La pollution


Les études effectuées en Allemagne notamment montrent que de par l'incapacité pratique de stockage de l'énergie électrique, il a fallu avoir recours à la régulation thermique du réseau (à défaut du nucléaire que l'on veut réduire).

 Cette régulation est indispensable pour maintenir la production d'électricité constante en cas de fluctuation du rendement de l'éolien dû aux caprices du vent.

Il est établi que le CO2 économisé par l'éolien est produit 3,5 fois par le thermique qui sert à le réguler.
Pour que l'opération soit blanche il faudrait que le rendement moyen de la centrale éolienne soit de 50%, alors que nulle part en Europe ce rendement ne dépasse 25%.
L'éolien a donc perdu sa double étiquette de " propre " et " renouvelable " : elle n'est pas propre puisque co-émettrice de gaz à effet de serre (GES), et pas renouvelable puisque co-consommatrice de combustibles fossiles.

Il est généralement admis que le thermique produit 600g/kWh de GES contre 15g/kWh pour l'éolien (construction, entretien, démantèlement de l'éolienne).
Pour un parc à capacité nominale de 12000MW, comme celui de l'Allemagne en 2003, il a fallu 1200MW de régulation(*), abstraction faite du moment d'insertion.

Une thèse doctorale en sciences appliquées à la KULeuven, élaborée par ir Joris Soens et défendue le 15 décembre 2005 prouve que, pour la Belgique, l'éolien devient globalement polluant à partir d'un potentiel installé de 700MW ce qui correspond à seulement 140 éoliennes de 5MW.
Comment nos décideurs vont-ils tenir compte de cette donne extrêmement importante si l'on sait qu'avec l'éolien existant et projeté, cette limite de 700MW est déjà largement dépassée (rien qu'en off-shore, le projet BELWIND portant sur 66 éoliennes de 2MW se joignant aux deux autres projets voisins de 60 éoliennes C-Power à la Thorntonbank et de 30 éoliennes Eldepasco à la " Bank zonder Naam " le potentiel total s'élève à 780MW) et que dès lors cette forme d'énergie propre ne l'est plus ?

Depuis 2003 les faillites de parcs éoliens se succèdent en Allemagne et plus particulièrement dans la région de Trèves. Ces faillites sont dues notamment aux nombreux accidents que les sociétés d'assurances ne couvrent dorénavant que moyennant une augmentation substantielle de la prime et une obligation pour les promoteurs de procéder à de fréquents échanges standard des pièces maîtresses.

En cas de faillite, la démolition des installations n'est pas encore réglementée et les frais grimpent extrêmement vite : cela peut s'élever de 50000 à 300000 euros par machine. De plus, le recyclage des rotors en fibre de verre reste un grand problème : on n'est pas capable de recycler la matrice composée de fibre de verre et de résine synthétique. Quant aux fondations qui doivent être détruites par des explosifs, en plus de la pollution occasionnée, cela peut coûter très cher également.

Pourquoi ne pas s'intéresser à une meilleure coordination en matière de développement éolien, aux autres énergies renouvelables, et aux véritables pollueurs sachant que la production d'électricité ne représente que 4,8% de la pollution globale ?

« Je suis un fanatique des énergies renouvelables, mais elles ne seront jamais à la hauteur de nos besoins. Surtout au moment où des continents entiers, comme la Chine et l’Inde, rentrent dans l’ère du développement. Tant qu’on ne m’aura pas prouvé que l’homme moderne est prêt à revenir à la lampe à pétrole et à la bicyclette, je continuerai à défendre l’énergie nucléaire ».
C’est la déclaration de Georges Charpak, Prix Nobel de physique, au Nouvel Observateur du 3 novembre 2005.

« Ou nous renonçons au nucléaire et nous ne respectons pas Kyoto, ou nous ne renonçons pas au nucléaire et nous respectons Kyoto. C’est aussi simple que cela et il faut le dire crûment pour que les gens le comprennent bien ».
C’est la déclaration du Commissaire européen responsable de l’énergie et du transport de l’époque, Loyola de Palacio, qui a clairement résumé cette problématique.

Emission de CO2 : L'Europe récompense les mauvais élèves   Collectif "Sauvons le Climat"
L’incident du Tricastin : un nouveau psychodrame français   "VOXNR" Le site des Résistants au Nouvel Ordre Mondial
L'éolien n'économise pas de CO2 "www.challenges.fr" L'économie en temps réel (03/10/2008)
 
(*) Energiewirtschaftliche Planung für die Netzintegration von Windenergie in Deutschland an Land und Offshore bis zum Jahr 2020 (dena-Netzstudie)(23.2.2005) "Im Jahr 2003 mussten im Mittel zusätzlich 1.200 MW und maximal 2.000 MW positive Regel-/Reserveleistung einen Tag im Voraus eingeplant werden."

Eoliennes, Energie et CO2 en Belgique Les éoliennes ne fournissent de l'électricité que de manière intermittente. Cette réponse immédiate à la carence des éoliennes est donnée par les centrales thermiques. André Berger Professeur de climatologie à Louvain-la-Neuve
Le rapport Masson
Ce rapport dresse un bilan extrêmement sérieux et documenté des résultats lamentables de l’éolien industriel dans l’Ouest du Danemark où 25% de la production est d’origine éolienne.
Le délire éolien Du rêve d'une énergie respectueuse de l'environnement à une destruction des paysages
Traduction des articles parus dans "DER SPIEGEL" (N°14 29/03/2004) et diffusé par " Vent de colère ! "

Les paradoxes de l'éolien industriel en Belgique : L’énergie éolienne a de nombreux avantages mais elle dépend du vent, surtout en Belgique, une ressource aléatoire. Or nos besoins énergétiques, en Belgique, sont réguliers. eolien, eolienne, energie eolienne, energie renouvelable, effet de serre, petrole, vent, energie du vent, developpement energie eolienne, parc eolien, accident eolienne, energies renouvelables, bruit, degradation paysage, moulin à vent, ecologie, environnement, protection des sites, protection nature, patrimoine, electricite, energie verte, windturbine, opposition Gesves, Havelange, Ouffet, Durbuy, , HAM-SUR-HEURE, Wallonie, Wallon, Plutôt que de continuer à être les pauvres victimes des caprices du vent, faisons souffler un vent de raison qui remet les choses en place. Gesves - Belgique, ECOLO, Bertrand, Gesves, écologie, développement durable, citoyenneté, industriel, Mahoux, commune de Gesves, paulet, conseil communal, élections, éolien, Claude Bertrand, éoliennes, eolien, eolienne, energie eolienne, energie renouvelable, effet de serre, petrole, vent,energie du vent, developpement energie eolienne, parc eolien, accident eolienne, energies renouvelables, bruit, degradation paysage, moulin à vent, ecologie, environnement, protection des sites, protection nature, patrimoine, electricite, energie verte, windturbine, opposition Gesves, Havelange, Ouffet, Durbuy, Chastre , HAM-SUR-HEURE, Wallonie, Wallon, Plutôt que de continuer à être les pauvres victimes des caprices du vent, faisons souffler un vent de raison qui remet les choses en place.